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Vincent Larderet
 
l’anticonformiste
 
 
Lorsque Vincent Larderet aime une œuvre, il ne se contente pas de la partition qu’il a sous les doigts : il fouille l’écriture, écoute, lit, s’imprègne, enquête… et laisse décanter. Son parcours marginal, sa passion pour Ravel, son exigence du son et du texte en font l’un des pianistes français les plus atypiques d’aujourd’hui, très sollicité partout dans le monde. Pour fêter le centenaire de Debussy en 2018, il enregistre les Préludes et les Images.
 
 
UNE FORMATION ATYPIQUE ET UNE RICHE EXPÉRIENCE
 
 
Le parcours singulier de Vincent Larderet est le fait d’opportunités qui se présentent tôt à lui : il se produit en concert dès quatorze ans, veut travailler avec Pascal Devoyon ; celui-ci quittant le Conservatoire de Paris, Vincent Larderet se forme auprès de Carlos Cebro, élève de Vlado Perlemuter lui-même élève de Ravel, puis à Lübeck avec Bruno Leonardo Gelber. Plus jeune que ses pairs, qu’il croise dans les concours Maria Canals à Barcelone, AMA Calabria en Italie et de Brest, il voit là une chance à saisir et développe rapidement une activité internationale. Il est également Révélation classique de l’Adami et lauréat de l’International Orpheum Foundation for Young Soloists.

Collectionneur de vinyles, insatiable lecteur, fils d’un père musicologue, Vincent Larderet grandit dans l’écoute et dans une vision large de la musique. « Je la conçois comme une philosophie, une religion. Je ne vois pas comment jouer du piano sans s’intéresser à l’histoire de la musique, à la discographie, à l’enseignement. Plus jeune, je voulais composer, et l’un de mes compositeurs favoris est Mahler, qui n’a rien écrit pour le clavier. »

Son piano profite de toutes ses expériences. « Être directeur artistique est une activité de partage, un engagement personnel passionnant. Piano au musée Würth est une nouvelle aventure pour moi, et nous avons pu très vite mettre la barre très haut. » Il se forme également à la facture d’instrument – il n’est pas anodin qu’il soit gratifié du titre de « Steinway Artist » – et écrit aussi sur les œuvres qu’il enregistre.
 
 
UN ATTACHEMENT FORT AUX SOURCES ÉCRITES ET AU SON
 
 
Mais l’essence du jeu de Vincent Larderet puise à la partition. « Il m’a toujours paru essentiel de comprendre ce que voulait dire un compositeur, de quelle manière et dans quel contexte. » Sa tradition, son héritage sont ceux de Perlemuter : être au plus près de l’écriture. Ce souci d’authenticité est développé par Cebro ; le culte hédoniste du son et la conduite intentionnelle et émotionnelle du phrasé lui sont enseignés par Gelber.

De cette filiation ressort une véritable passion pour Ravel, dont Vincent Larderet se sent très proche. « J’ai l’impression d’être dans le vrai. Il y a tellement de questionnements. » Son œuvre de chevet, s’il devait en choisir une, serait Gaspard de la nuit…
 
 
LA CONFIANCE EN SES INTUITIONS
 
 
Vincent Larderet n’est pas pour autant puritain : son exigence vis-à-vis du texte et de l’esthétique ne l’empêche pas de laisser parler ses intuitions. « Ce qui m’importe le plus est l’expression. Il faut accepter ce pari de faire une recréation à chaque fois, tout en étant proche de l’esprit du compositeur. »

Vincent Larderet reste aussi toujours réceptif à l’inattendu. Sa première mondiale au piano de La Tragédie de Salomé de Schmitt en 2011 fut un défi, non seulement salué par la critique mais initiateur d’une redécouverte de la musique française par le pianiste. Vincent Larderet aime les impressionnistes, cette musique postromantique, intimiste et intérieure dont il magnifie avec subtilité les couleurs. Il enregistre le Livre II des Préludes et le Livre I des Images de Debussy, qu’il donnera en avant-première le 10 novembre au festival Piano au musée Würth avant la sortie du disque en 2018.

Sa discographie, largement distinguée par la presse du monde entier, est ouverte sur un vaste horizon, reflétant ce souci d’échapper aux « fausses traditions » : on y retrouve Ravel bien sûr (création de la Suite de Daphnis et Chloé, les deux concertos avec Daniel Kawka), mais aussi une belle mise en regard de Brahms et Berg…
 
 
LA NÉCESSITÉ DE LA MATURATION
 
 
Son répertoire, éclectique, est dominé par Ravel, Brahms, Scriabine et Liszt – la musique austro-germanique étant son premier amour, avant la musique française. Pour tous, Vincent Larderet réclame un temps de maturation. Il n’est pas de ces pianistes qui vont vite ; il aime laisser mûrir les choses, pour que l’expression personnelle se dégage, que la musique vive.

S’il sait combien il doit à ses professeurs, il a aussi appris à assumer sa personnalité, ses goûts. Musique française ? Oui, mais jamais Poulenc, dont il aime la musique vocale mais pas pour piano. Cette sincérité est pour lui la clé de son échange avec le public. « Je trouve le terme de ‘plaisir’ superficiel. Avec le public, il est question d’émotion, de communication, de communion. »
 
 
VIDEOS
 
 
 
 
 
 
PRESSE
 
 
5 ÉTOILES MUSICA
 
"Je suis convaincu que l’on parlera beaucoup de Vincent Larderet à l'avenir."
 
 
RONDO MAGAZIN
 
"Vincent Larderet fournit une impression d’écoute d'une clarté remarquable"
 
 
DIAPASON
 
"Vincent larderet distille des phrasés d’une pureté splendide.
Cette sensibilité dépouillée s’accompagne d’un son plein et ample"
 
 
LIBERATION
 
"Conjuguant rigueur architecturale et génie du timbre, objectivité et inventivité, stylisation et lyrisme, le pianiste Français s'affirme en Maître."
 
 
CLASSICA
 
"Vincent Larderet offre une approche expressive, fantasque jusqu'à l'expressionisme, qui restitue à Ravel un romantisme noir trop souvent occulté. Dans Scriabine, l'intensité est contrôlée par une force capable de couler la lave dans la sereine majesté d'un temple : prométhéen au plein sens du terme !"
 
 
CADENCES
 
"Son approche olympienne possède le recul des vrais ‘Grands’ et le classe d'emblée parmi les meilleurs ravéliens des 40 dernières années."
 
 
PIANO NEWS
 
"Un jeu remarquable. Vincent Larderet est grandiose dans chaque situation et ressent chaque couleur sonore avec une égale constance tout comme la puissance rythmique de ces œuvres"
 
 
 
 
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photos : M. Teschner
 
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